DPE à Stand-Chirvaux-Gare, Pontarlier : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Stand-Chirvaux-Gare, l’analyse de 688 DPE décrit un quartier principalement composé d’appartements, où l’étiquette D est la plus représentée. La consommation médiane et la proportion de logements classés F ou G sont inférieures aux références de Pontarlier, sans préjuger de la situation de chaque bien.

DPE à Stand-Chirvaux-Gare, Pontarlier : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers — Pontarlier

Le dossier énergétique de Stand-Chirvaux-Gare repose sur 688 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 5 255 DPE analysés à Pontarlier. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, de repérer les étiquettes les plus fréquentes et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elle ne constitue toutefois pas un inventaire documenté de tous les logements du secteur : les proportions présentées se rapportent aux diagnostics disponibles. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces résultats apportent donc un contexte de lecture, plutôt qu’une conclusion sur une adresse précise. Le quartier présente notamment une consommation médiane inférieure à celle de la ville et une part moins élevée de passoires énergétiques, malgré une présence significative de constructions anciennes.

Un bâti surtout composé d’appartements, avec une dominante de 1948 à 1974

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Stand-Chirvaux-Gare)Part du quartier
A50,7 %
B101,5 %
C19227,9 %
D28541,4 %
E14120,5 %
F355,1 %
G202,9 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Stand-Chirvaux-Gare (Pontarlier).

Les maisons individuelles représentent 9,3 % des logements diagnostiqués à Stand-Chirvaux-Gare ; le reste correspond à des appartements. La lecture du quartier est donc avant tout celle d’un parc collectif. La période de construction dominante est 1948-1974, avec 21,4 % des diagnostics, mais cette tranche ne constitue pas à elle seule une majorité. Les logements antérieurs à 1948 représentent 18,6 % de l’échantillon, tandis que l’ensemble construit avant 1975 atteint 40,0 %. Ces repères décrivent un parc aux générations de construction diverses, sans permettre d’attribuer une qualité thermique uniforme à chaque période. Les faits disponibles ne précisent ni les matériaux, ni les équipements de chauffage, ni les rénovations réalisées. Il serait donc excessif de déduire une étiquette DPE du seul âge d’un immeuble ou de son appartenance au parc collectif.

  • Typologie : avec 9,3 % de maisons individuelles, les appartements occupent l’essentiel de l’échantillon. Un bien doit donc être replacé dans sa catégorie avant toute comparaison.
  • Ancienneté : les 21,4 % de diagnostics portant sur des constructions de 1948-1974 identifient la période la plus représentée, et non une date de construction commune à tout le quartier.
  • Parc ancien : 40,0 % des logements diagnostiqués sont antérieurs à 1975. Cette donnée renseigne l’histoire du bâti, mais ne documente pas les travaux éventuellement effectués depuis.

L’étiquette D domine, devant C et E

La répartition des 688 DPE fait apparaître une concentration sur les étiquettes intermédiaires. La classe D est la plus fréquente, avec 285 diagnostics, suivie de C avec 192 diagnostics et de E avec 141 diagnostics. Les classes A et B sont nettement moins représentées, avec respectivement 5 et 10 diagnostics. À l’autre extrémité, 35 logements sont classés F et 20 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G totalisent ainsi 55 logements, soit 8,0 % de l’échantillon du quartier. Cette distribution invite à distinguer deux constats : les logements les moins performants restent présents, mais ils ne résument pas le profil local ; inversement, leur proportion limitée ne signifie pas que le quartier est principalement constitué de biens classés A ou B. Le diagnostic propre à chaque logement reste déterminant pour le situer.

  • A : 5 diagnostics ; B : 10 diagnostics. Ces deux classes sont les moins nombreuses dans la répartition fournie.
  • C : 192 diagnostics ; D : 285 diagnostics. La classe D constitue le premier groupe du quartier, devant la classe C.
  • E : 141 diagnostics. Cette catégorie reste bien représentée et doit être distinguée des logements classés F ou G dans la présentation des résultats.
  • F : 35 diagnostics ; G : 20 diagnostics. Leur total de 55 correspond aux 8,0 % de passoires énergétiques annoncés pour Stand-Chirvaux-Gare.

Des indicateurs médians inférieurs à ceux de Pontarlier

Par rapport à Pontarlier, Stand-Chirvaux-Gare affiche une proportion inférieure de passoires énergétiques : 8,0 %, contre 10,6 % à l’échelle communale. La consommation médiane suit la même orientation, avec 196 kWh/m²/an dans le quartier et 216 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 191 €, contre 1 284 € à Pontarlier. La surface médiane est identique dans les deux ensembles, à 66 m². Enfin, le bâti antérieur à 1948 est moins représenté localement : 18,6 %, contre 27,0 % dans la commune. Ces indicateurs placent le quartier dans une situation relativement plus favorable sur les dimensions énergétiques mesurées. Ils ne démontrent cependant pas que l’ancienneté explique à elle seule les écarts, ni que tous les appartements du quartier consomment moins que ceux du reste de la ville.

Vendre : présenter le logement plutôt que lui attribuer le profil du quartier

Pour vendre à Stand-Chirvaux-Gare, les données locales peuvent éclairer la présentation énergétique du bien, à condition de ne pas substituer les résultats du quartier à ceux du logement. Un appartement classé D appartient à la catégorie la plus représentée parmi les 688 diagnostics, mais cette fréquence ne suffit pas à caractériser son état général ou les travaux à envisager. De même, la part locale de 8,0 % de passoires ne permet pas de minimiser la situation d’un bien effectivement classé F ou G. Une présentation factuelle distingue l’étiquette individuelle, la consommation indiquée dans son diagnostic et le contexte statistique du secteur. Les données fournies ne documentent pas les transactions immobilières : elles ne permettent donc de conclure ni à une hausse de valeur, ni à une décote, ni à une facilité particulière de vente.

Louer : examiner la performance individuelle et les estimations énergétiques

Pour une mise en location, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 191 € constitue un élément de contexte, mais ne peut pas être présenté comme le budget attendu de chaque locataire. La surface médiane de 66 m² ne décrit pas davantage tous les logements proposés. Le bailleur et le candidat locataire ont intérêt à examiner les données du DPE du bien concerné, plutôt qu’à retenir uniquement la consommation médiane du quartier de 196 kWh/m²/an. Pour les logements classés F ou G, dont 55 figurent dans l’échantillon, la faible proportion relative à Pontarlier n’efface pas la performance individuelle constatée. Les faits fournis ne comprennent aucun calendrier réglementaire ni détail technique par adresse. Ils ne suffisent donc pas à établir la possibilité de louer un logement précis ou à définir un programme de travaux.

Questions fréquentes

Stand-Chirvaux-Gare est-il mieux placé que Pontarlier sur le plan énergétique ?

Les indicateurs fournis vont dans ce sens à l’échelle des échantillons : 8,0 % de passoires F et G dans le quartier, contre 10,6 % dans la ville, et une consommation médiane de 196 contre 216 kWh/m²/an. Le coût annuel médian estimé est également inférieur. Cette comparaison porte sur des ensembles de diagnostics ; elle ne garantit pas une meilleure performance pour chaque logement du quartier.

Quel type de logement domine dans les DPE de Stand-Chirvaux-Gare ?

Les appartements dominent, les maisons individuelles représentant seulement 9,3 % des logements diagnostiqués. La période de construction la plus représentée est 1948-1974, avec 21,4 % des diagnostics. Au total, 40,0 % concernent un bâti antérieur à 1975. Ces données décrivent la composition de l’échantillon, sans renseigner les rénovations, les matériaux ou les équipements de chaque immeuble.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à vendre ou à louer ?

Le montant de 1 191 € peut être cité comme coût énergétique annuel médian estimé du quartier, en précisant son périmètre. Il ne doit pas être attribué au bien sans correspondance avec son propre diagnostic. Pour une vente ou une location, la distinction entre le contexte des 688 DPE analysés et les informations individuelles évite de présenter une référence statistique comme une dépense certaine.

Sources officielles

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